Aujourd'hui le 10 octobre, le bulletin carrefour municipal, publié virtuellement par l'UMQ (union des municipalités du Québec), informe le public du projet Trois-Rivières sur le
St-Laurent.
Voici l'article :
La Ville de Trois-Rivières a décidé de redonner à la population l’accès à ses rives grâce à un projet immobilier et récréotouristique intégré Trois-Rivières sur Saint-Laurent. Le site,
situé au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent, a été occupé, pendant plus de 150 ans, par des activités industrielles qui s’y sont succédées.
La Ville a déposé une promesse d’achat, dans le but d’acquérir le terrain pour 17 M$, dont 7,5 M$ en vertu d’une entente précédente et 9,5 M$ à partir de maintenant.
Selon une estimation de la Ville, 50 % de la superficie sera cédée à des acheteurs du secteur privé et le reste demeurera propriété de la Ville pour recevoir des aménagements publics. On y
retrouvera une bande riveraine d’environ 8 000 mètres carrés reconnue «site du patrimoine» par le Conseil, sur laquelle sont situés un bâtiment patrimonial et les fondations d’un
autre.
Source : Union des municipalités du Québec
Dimanche 30 septembre 2007
Depuis septembre, je passe la plus grande partie de mon temps à l'université. Comme vous le savez, je complète mon BAC en urbanisme en décembre donc ma dernière session est chargée avec un
atelier transdisciplinaire et mon projet terminal. Je prends donc quelques minutes pour vous faire part de ce projet final qui me tient à coeur.
Mon sujet : la requalification de l'entrée de ville de Trois-Rivières plus précisément la sortie centre-ville qui nous conduit sur la rue des Forges et qui traverse le fameux 5 coins. Je
suis supervisée par Mme Marie Lessard, un professeur de la faculté, urbaniste et architecte. Mon projet comprend une partie analytique et conceptuelle qui se rejoignent pour réaliser une toute
nouvelle entrée pour notre ville.

Voici notre 5 coins qui est entouré d'une station service, d'un futur hôtel, d'une rôtisserie, de maisons résidentielles, de l'autoroute 40 et de la voie ferrée. Il s'agit d'un projet
enrichissant puisqu'il s'agit de ma ville mais c'est également un projet complexe qui demande beaucoup de lectures et d'analyses et je dois aborder certains sujets encore inexplorés. Au fil
des semaines, je vais vous présenter mes idées et de votre côté, n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, vos impressions, vos suggestions.
Entre temps, le monde urbain continue sans cesse de se développer à Trois-Rivières avec le projet Casiloc, ce nouveau salon de jeux qui sera inauguré sous peu, l'hôtel Balcer qui tranquillement
reprend les travaux de rénovation, les travaux sur l'autoroute 40, les travaux de démolition sur le boul. Ste-Madeleine et bien plus. Je tiens à m'excuser car depuis quelques temps, je suis
beaucoup moins bavarde à travers ce site. Mon intérêt est toujours aussi vif mais mon agenda tente de trouver plus de temps pour écrire.
Un appel à une future collaboration : si le monde de l'urbain vous intéresse, si vous aimez écrire et discuter de projets d'actualité, si vous avez du temps, je suis à la recherche de
collaborateurs, collaboratrices bénévoles qui souhaitent s'impliquer afin de couvrir efficacement les développements et les activités à Trois-Rivières. N'hésitez pas à m'envoyer un
email.
Revenez régulièrement ou inscrivez-vous à la "newsletter" et soyez informés de la vitalité trifluvienne ! Au plaisir.
par Julie Dumont
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Laissez la voiture stationnée à la maison, marchez pour faire vos courses, prenez les transports en commun pour aller travailler, sortez le vélo pour vous déplacer.
Aujourd'hui c'est la journée "En ville sans ma voiture". Cette journée est née en Europe et vise l'adhésion de tous les acteurs de la mobilité pour informer et sensibiliser le public à
la nécessité d'une mobilité durable et responsable.
En ville sans ma voiture, c'est 3 types d'actions :
- Encourager l'usage de mode de transport et de déplacement alternatifs
- Sensibiliser et informer les citadins sur les enjeux liés à la mobilité durable et aux risques liés à la pollution
- Montrer la ville sous un autre jour grâce notamment à un trafic motorisé réduit au sein de périmètres réservés.
Aujourd'hui, faites ce geste en guise de respect à notre planète. Ce n'est pas uniquement une question d'une journée, c'est une initiative de longue haleine afin de protéger nos milieux
et notre qualité de vie pour nous et les générations à venir.
EN VILLE SANS MA VOITURE
de Montréal à Québec en passant par Trois-Rivières !
Statistiques : Au Québec, 40% des émissions de gaz à effet de serre (GES) proviennent du secteur des transports. L'événement En ville sans ma voiture permet de contribuer aux efforts de
lutte contre les GES et la protection de l'environnement. Pensez-y vous aussi !
par Julie Dumont
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Transports
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L'annonce des travaux prochains au restaurant McDonald du Boulevard des Forges implique une demande de dérogation mineure qui laisse certaines personnes amères. Le
but de cette dérogation consiste à implanter le nouveau bâtiment plus près du trottoir, empiétant à 17,90m sur la marge de recul. Les nouveaux principes d'aménagement suggère la construction
d'immeubles plus près de la rue, en lien direct avec les usagers et permettant le stationnement derrière ceux-ci ou de part et d'autre. Un stationnement très visible devant les commerces avec des
voitures rangées diminue la mise en valeur des lieux, de l'architecture, du paysage. Auparant, ce mode d'implantation était priorisée (de nos jours, il est encore utilisé car les voitures sont
synonymes d'achalandage = nouveaux clients = ventes = $$)
Dans le cas qui nous intéresse, la majorité des bâtiments sont implantés en recul de la rue, sauf dans le cas du Loblaws qui se positionne directement sur le coin de deux rues importantes. Le
propriétaire du centre commercial voisin, M. Jean-Marie Gélinas a fait parvenir une mise en demeure à la ville de Trois-Rivières pour empêcher cette dérogation. Il souligne : " Quand j'ai
construit, en 1977, j'ai dû respecter une distance de 100 pieds de la rue. Mon commerce a été construit à la même hauteur que le McDonald's et personne ne nuisait à la visibilité de personne.
Maintenant, cette nouvelle construction va nuire à la visibilité de mon centre commercial. Pourquoi cette règle du 100 pieds ne s'applique plus ?"
De son côté, la porte parole du restaurant, Johanne Grenon, souligne que son équipe a fait la démonstration au comité d'urbanisme de la Ville que la nouvelle construction ne nuirait pas à la
visibilité du centre commercial. Elle ajoute également que la visibilité des immeubles voisins ne sera pas diminuée par le nouveau bâtiment.
Hier (lundi le 17 septembre) le comité a accepté à l'unanimité la dérogation mineure. Il faut savoir que le règlement de zonage agit en tant qu'outil au développement commercial, résidentiel,
institutionnel et industriel. Il permet de guider les nouveaux projets de développement mais rien n'est coulé dans le béton. En tant que citoyen, nous avons la possibilité de nous exprimer lors
des séances du conseil municipal. Malheureusement, peu de gens se déplacent, je félicite ceux qui s'affirment car les citoyens forment la ville. Regardez les journaux, surveillez les dérogations
mineures publiées dans Le Nouvelliste le samedi et profitez de cette tribune pour expliquer votre point du vue en gardant en tête le développement urbain de la cité de Laviolette.
Au cours des prochaines semaines, je suivrai l'évolution de ce projet en texte et en image. N'hésitez pas à donner votre opinion... À suivre.
Source : Le Nouvelliste, édition du mardi 18 septembre 2007
par Julie Dumont
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