Mardi 5 juin 2007

Source: Martin Francoeur Le Nouvelliste, le mardi 5 juin 2007


La Ville de Trois-Rivières est la première des villes québécoises de plus de 100 000 habitants à se lancer dans l'élaboration d'une politique de développement durable conforme à certaines des orientations du Protocole de Kyoto. La politique environnementale de la Ville devrait, si tout va bien, être déposée d'ici la fin de l'année 2008. Le conseil municipal de Trois-Rivières a franchi hier soir une première étape importante du processus en mandatant un comité pour veiller à l'élaboration de cette politique. Ce groupe de travail sera formé d'une dizaine de personnes dont les noms seront connus plus tard. Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, a indiqué qu'on y retrouvera des citoyens, des élus, des fonctionnaires municipaux et des représentants du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.


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par Frédéric Lacroix-Couture publié dans : Environnement
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Mercredi 28 mars 2007

 

Source: Radio-Canada Mauricie, le mercredi 28 mars 2007

La Ville de Trois-Rivìères, la Société de développement économique de Trois-Rivières et l'entreprise EH2: Énergie Hydrogène songent à utiliser l'hydrogène comme source d'énergie. Le gaz inodore pourrait servir à alimenter certains équipements municipaux comme les stations de pompage et les génératrices qui fonctionnent actuellement à l'électricité ou au carburant diesel. « Il pourrait y avoir certains véhicules de la ville qui soient convertis en hydrogène », ajoute le président de la Société de développement économique de Trois-Rivières, Yves Marchand.


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par Frédéric Lacroix-Couture publié dans : Environnement
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Mercredi 28 février 2007

 

 

«Connaissez-vous BedZed ou Beddington Zero Energy Development? En fait, depuis 2002 des gens vivent à BedZed qui est un petit quartier écologique, situé au sud de Londres, Sutton, comprenant 82 logements et également un café, un restaurant, une salle de spectacle,des espaces verts, un centre sportif... Bien sûr, tous ces bâtiments sont 100% écologiques et côté énergie, c'est très économique. Réalisé par l'architecte  Bill Dunster, la construction de ce mini quartier est évalué à 17 millions$. Est-ce que nous pourrions voir ce genre de quartier écologique sur le terrain de l'ancienne usine Tripap où on y construira un quartier résidentiel dans le cadre du projet Trois-Rivières sur St-Laurent? Pourquois pas? Ceci cadrerait très bien avec ce projet récréotouristique, car avec la construction de la piste cyclable et piétonnière, de l'esplanade et de l'espace vert que la Ville veut créer, BedZed s'intégrerait parfaitement avec le développement que nous voulons y faire. Par contre, pour voir arriver un quartier Beddington Zero Energy Development, il faut la volonté de la Ville, mais surtout des promoteurs privé.On devrait voir apparraître, cette année, un BedZed au Canada, à l'est de la capitale albertaine, Edmonton.»

Site Internet de BedZed: ici

 

Photos et Vidéo

 

BedZED: l’initiative à suivre

Source: Karine Le Loët revue L'actualité, 1er juillet 2006

À BedZED, premier village 100% sans énergie fossile, les émissions de CO2 sont réduites de 41%. Une expérience inédite…

Des toits en pente sertis de panneaux solaires, recouverts par endroits de verdure, hérissés de bouches d’aération multicolores. De petites maisons à deux étages, orientées vers le sud, flanquées de jardinets. À Wallington, au sud de Londres, s’étale BedZED (Beddington Zero Energy Development), le premier village qui ne consomme que l’énergie renouvelable qu’il produit.

Ce projet inédit a germé il y a huit ans dans le cerveau des membres de BioRegional, une ONG environnementaliste. Le terrain où ils désiraient installer leur quartier général étant trop vaste pour leurs besoins, ils décident d’y construire non pas un seul bâtiment «vert», mais tout un village écologique. C’est le début d’un pari fou soutenu par le Peabody Trust, une association d’aide au logement.

Dès 2002, les premiers habitants débarquent. Dans les 100 maisons, ils découvrent un concentré de solutions écolos. Des toilettes à double chasse alimentées à l’eau de pluie, des pommes de douche «effet champagne» à injection d’air pour augmenter la pression tout en réduisant le débit, des serres privées… C’est le royaume du système D économe.

 

À BedZED, l’énergie est produite in situ. Grâce surtout à un système de production combinée de chaleur et d’électricité, qui fonctionne à partir des déchets forestiers de la région. Grâce aussi aux panneaux solaires apposés sur les toits et les fenêtres. Deux sources d’énergie optimisées par l’exposition sud des maisons, une isolation parfaite ainsi que des mini-éoliennes plantées sur les toits, chargées de renouveler l’air en permanence.

Les résultats sont édifiants: la consommation d’énergie est réduite de 25%, celle d’eau, de 40%, et les émissions de CO2, de 41% par rapport aux foyers anglais traditionnels.

«Si tous les habitants du monde consommaient autant que les Anglais, il faudrait trois planètes comme la Terre pour répondre à leurs besoins, et cinq s’ils consommaient autant que les Américains, explique Jennie Organ, chargée de mission pour BioRegional. Si c’était comme les habitants de BedZED, une planète et demie suffirait.»

 

C’est donc une belle performance pour BedZED. Mais tout n’est pas qu’affaire d’architecture. Il s’agit aussi de changer les modes de vie. BioRegional encourage les habitants à prendre les transports en commun, à rouler à vélo, à s’acheter un véhicule électrique pour bénéficier d’un ravitaillement gratuit à l’une des 40 bornes réparties sur les lieux, ou à s’inscrire au club automobile, qui met à leur disposition un parc de cinq voitures électriques, en cas de besoin.

BedZED a déjà commencé à faire des petits. À l’est de Londres et au Portugal, des villages encore plus grands verront bientôt le jour. Le concept a même traversé l’océan pour s’implanter chez nous. À l’est d’Edmonton, en Alberta, une véritable petite ville de 1 000 maisons, bungalows jumelés et condos 100% sans énergie fossile surgira du sol en 2007.

Parrainé par BioRegional, l’Emerald Hills Urban Village offrira aussi à ses résidants des commerces et des services. Et des aménagements plus luxueux qu’à BedZED. «Il faut que les constructeurs comprennent qu’un projet comme celui-ci peut être très rentable», affirme le Canadien Greg Searle, directeur de BioRegional pour l’Amérique du Nord. «Il peut être adapté aux étudiants, aux retraités ou aux jeunes cadres dynamiques. Beaucoup de gens sont prêts à payer pour la vie communautaire, la sécurité et le bien-être d’un BedZED. Autant que pour un bar en marbre ou un garage à deux voitures…»

par Frédéric Lacroix-Couture publié dans : Environnement
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Mardi 20 février 2007

«Ce projet ne semble vraiment pas faire l'unanimité, jusqu'à maintenant. En effet, la Ville a grincé des dents, au lendemain de l'annonce d'une aide gouvernementale pour la réalisation d'une étude de faisablilité puisqu'avant de penser à la construction d'une serre à papillons, la Ville aimerait mieux tout d'abord que soit investi de l'argent dans les infrastructures. Le coût pour rénover les infrastructures de l'île St-Quentin est estimé à plusieurs millions$. Également, du côté de la Coalition verte de Trois-Rivières, Pierre Ferron a affirmé sur les ondes de TV Cogeco à l'émission Tribune Municipale qu'un tel projet est dangereux pour l'île, car son écostystème est fragile. Donc, pour un projet qui semble à première vue intéressant, les appuis sont peu nombreux.»

Source: Paule Vermot-Desroches Le Nouvelliste, le mardi 20 février 2007

Un concept de développement écotouristique unique en son genre pourrait bientôt voir le jour sur l’île Saint-Quentin. En effet, Le Nouvelliste a appris que ce projet, qui comporterait entre autre une serre à papillons ainsi qu’un jardin floral, vient tout juste d’obtenir une aide gouvernementale afin de procéder à la première étape de sa réalisation, soit une étude de faisabilité. C’est le vice-président de la Corporation de développement de l’île Saint-Quentin et professeur au département de chimie-biologie de l’UQTR, Jean-Pierre Bourassa, qui est l’instigateur du projet. Celui qui a été, en 1989-90, directeur de l’Insectarium de Montréal, mijote ce projet depuis près de huit ans. Étant souvent appelé à se promener un peu partout dans le monde, M. Bourassa s’est inspiré de projets semblables qu’il a pu voir, notamment en Suisse, pour penser ce concept.


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par Frédéric Lacroix-Couture publié dans : Environnement
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Vendredi 16 février 2007

 

Source: Brigitte Trahan Le Nouvelliste. le vendredi 16 février 2007

La Ville de Trois-Rivières pourrait mettre en péril un nouveau milieu humide situé cette fois près des terrains de l'aéroport, le long du boulevard Saint-Jean, si elle finit par aller de l'avant avec son projet de parc industriel à proximité de l'aéroport. C'est du moins ce que craint la Coalition verte qui a tenu une conférence de presse, hier, pour alerter l'opinion publique sur ce projet. Des avis d'imposition de réserve foncière ont été livrés par huissier, l'automne dernier, aux propriétaires de ces lots. La Coalition verte de Trois-Rivières, qui craint de voir ces 250 hectares d'érablières, cédrières et milieux humides transformés au profit d'une zone industrielle, a lancé un cri d'alarme pour la sauvegarde de ces terres. On y trouve en effet un milieu humide d'un kilomètre de diamètre. «Il s'agit de la recharge de la nappe phréatique de Pointe-du-Lac», explique Pierre Ferron, un agronome de plus de 40 ans d'expérience.

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Site Web de la Coalition verte de Trois-Rivières

par Frédéric Lacroix-Couture publié dans : Environnement
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