Le projet de stationnement étagé sur la glace
Source: François Morin L'Hebdo Journal, le mardi 28 août 2007
Olymbec doit retarder de plusieurs mois la réalisation de son projet de stationnement étagé sur le site de l'ancien magasin Bonaprix au centre-ville de Trois-Rivières. Le délai est occasionné
notamment par la forte hausse des coûts de construction. Les entreprises en mesure de réaliser de tels travaux sont déjà fortement sollicitées. Par ailleurs, le ministère de l'Environnement et du
Développement durable veut s'assurer que les lieux sont exempts de polluants. Avant Bonaprix, c'était un garage qui trônait à cet endroit.
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Deux projets retardés à l’Université
Source: François Morin L'Hebdo Journal, le mardi 28 août 2007
L'Université du Québec à Trois-Rivières, (UQTR) doit patienter avant de mettre de l'avant ses projets de Maison de la vie étudiante et de Pavillon de la santé.
C'est que le gouvernement du Québec est plutôt "frileux" à accorder d'importants projets d'immobilisations aux universités du réseau des Universités du Québec après que l'UQAM à Montréal ait
frôlé la mise en tutelle en raison d'un fort dépassement des coûts dans le projet de construction au centre-ville montréalais. Le Pavillon de la santé doit regrouper la chiropratique, le
programme sages-femmes, la podiatrie, les soins infirmiers et la médecine. Une réponse positive est tout de mêmme attendue d'ici la fin de l'automne.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Radio-Canada Mauricie, le vendredi 24 août 2007
La construction du nouveau terminus de la Société de transport de Trois-Rivières, qui sera situé à l'intersection des rues Saint-Georges et Champlain, devait au départ avoir lieu à la fin de
l'été. C'est finalement cet automne que les travaux débuteront. Le projet est évalué à près d'un million de dollars. Cet investissement était nécessaire, car quotidiennement 6000 correspondances
sont effectuées au centre-ville de Trois-Rivières. Au printemps 2008, un autre point de correspondance devrait être construit au centre commercial les Galeries du Cap. Ce terminus devrait coûter
225 000 $.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Martin Lafrenière Le Nouvelliste, le jeudi 23 août 2007
On prévoyait que les tests et les vérifications à effectuer allaient durer deux semaines. Sauf que le chantier ne s'est jamais remis en
marche. "On attend les ordres des propriétaires. Pour recommencer, il faut être payé", dit Marc Drolet, le principal entrepreneur en construction engagé pour rénover cette bâtisse. Questionné à
savoir s'il a réalisé des travaux sans avoir été payé, M. Drolet a refusé de commenter. Boris Kourbatoff, le directeur général du futur établissement hôtelier, se limite à dire qu'il a confiance
en la réalisation du Balcer. "Je crois que le projet va continuer et qu'il est viable à Trois-Rivières. Il y a de la place pour ce genre d'hôtels. Les autres hôtels sont différents", explique M.
Kourbatoff, en rappelant que si le gouvernement du Québec a annoncé une subvention de 600 000 $, en novembre, c'est qu'il croit lui aussi au projet. Du côté de la
Ville de Trois-Rivières, on affirme que le projet de réaménagement urbain des cinq coins est toujours dans les plans. "La réfection se fait aussitôt que le promoteur a terminé son hôtel,
mentionne Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières. Et dans notre tête, le projet de l'hôtel Balcer est toujours en marche. Il semble qu'il y ait eu certains ralentissements, mais
ce n'est pas dramatique. On donne la chance au coureur. On n'a pas de signe que le projet va tomber." Le Nouvelliste n'a pu entrer en contact avec Roch Parent.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Louise Plante Le Nouvelliste,le mercredi 15 août 2007
La Ville de Trois-Rivières effectue actuellement ce qu'on appelle une "corvée d'entretien" sur trois immeubles de l'arrondissement historique, et ce sous l'oeil
intéressé du ministère de la Culture. Il s'agit de la Maison Hertel de la Fresnière (1823), du Manoir Boucher de Niverville (1729) et du Manoir de
Tonnancour (1722), trois précieux rescapés du grand incendie de juin 1908. Dans le cas de la Maison Hertel de la Fresnière, on a dû retirer la vieille vigne pour réparer les boiseries des
fenêtres qui pourrissaient et faire un rejointoiement de maçonnerie. Yvan Toutant, des communications à l'hôtel de ville, précise que la vigne qui ajoutait du pittoresque à la maison n'a pas été
détruite, qu'elle a simplement été taillée et qu'elle pourra repousser l'été prochain. On en a aussi profité pour peinturer le toit métallique (qui scintille maintenant au soleil) et rafraîchir
l'intérieur, soit repeindre et faire de petites réparations. "Le but de tout ça est de préserver l'intégrité du bâtiment. Ça coûte un peu plus cher que ce que l'on a coutume de payer mais à cause
de l'âge des bâtiments, il faut prendre certaines précautions", a-t-il souligné tout en précisant que les travaux concernant cette maison historique sont de l'ordre de 100 000 $.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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