
Source: Brigitte Trahan Le Nouvelliste, le vendredi 27 avril 2007
Les pelles mécaniques se feront entendre dès le lendemain du congrès de l'ACFAS, en mai, sur les terrains de l'UQTR, alors que s'amorcera la construction du nouveau Pavillon interdisciplinaire en santé qui sera situé presque en face du CAPS. Cette construction de 9 millions $ de trois étages (incluant le sous-sol) regroupera les laboratoires des diverses disciplines offertes dans le secteur de la santé à l'UQTR dont les sciences infirmières, les sages-femmes, l'ergothérapie (qui démarrera en septembre 2008) et les salles d'apprentissage par problèmes de médecine. Le responsable du projet, le professeur Raynald Gareau, explique que cet édifice aura pour particularité d'abriter une clinique de santé interdisciplinaire où le public pourra se rendre pour recevoir des conseils de la part de spécialistes des diverses disciplines de santé qui s'y trouveront. Ce que l'université souhaite, par le biais de cette future clinique, c'est de permettre aux étudiants d'apprendre à travailler au contact d'autres professionnels de la santé que ceux qui oeuvrent dans leur discipline.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Éric Lallier Le Nouvelliste, le vendredi 27 avril 2007
La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a publié, mercredi, une enquête portant sur le marché des résidences privées pour personnes âgées. Résultat : Trois-Rivières est le seul centre urbain au Québec à voir son taux d'inoccupation régresser, celui-ci passant de 3,7% à 2,9%. Selon l'analyste de marché de la SCHL, Marie-Élaine Denis, l'étude réalisée en 2006 démontre un "resserrement" du marché. "Il y a eu beaucoup de construction, c'est vrai, mais la demande a été plus forte", précise-t-elle. Explicable entre autres par le "vieillissement croissant de la population", cette baisse du taux d'inoccupation ne serait que passagère. "Le public cible de ces résidences, ce sont les gens de 75 ans et plus. Mais en 2008, on prévoit une détente et une diminution de la demande de ce public. Cette clientèle qui s'amène est née durant la crise de 1929 et à ce moment, le taux de natalité a diminué", poursuit l'analyste. Rien, donc, pour pousser les investisseurs à la construction de nouvelles résidences. "À Trois-Rivières, il y a déjà beaucoup de projets et on prévoit une détente de la clientèle, affirme Mme Denis. Cependant, il faut souligner que le marché de la résidence pour personnes âgées est toujours en croissance."
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par Frédéric Lacroix-Couture
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