Source: Marie-Eve Beaudoin Le Nouvelliste, le vendredi 29 juin 2007
En dépit d'un taux d'inocupation des logements locatifs de 1%, la Ville de Trois-Rivières ne voit pas
l'utilité de prendre des mesures d'urgence pour le 1er juillet. D'après l'Office municipal d'habitation (OMH) et le Comité logement
Trois-Rivières, malgré un taux si peu élevé, aucune demande d'aide n'a été recensée à l'heure actuelle. «Le comité avait prévu, il y a deux ans,
des logements d'urgence auprès de l'OMH et des Habitations populaires du Québec, mais ceux-ci n'ont jamais servi», rapporte Sébastien
Turgeon. En effet, Diane Vermette, du Comité logement Trois-Rivières, raconte que
plus on s'approche du 1er juillet, moins les propriétaires sont sélectifs. «Les propriétaires d'immeubles ne veulent pas se retrouver avec des unités libres. Cela constituerait une perte d'argent
pour eux. Alors ils se montrent moins difficiles dans le choix de leurs locataires», explique cette dernière. La ministre des Affaires municipales, responsable de l'habitation, Nathalie
Normandeau a confirmé cette semaine, qu'une centaine de foyers pourront bénéficier d'une aide financière d'urgence pour la période du 1er juillet. C'est une bonne nouvelle pour les gens moins
bien nantis, incapables de se trouver un logement correspondant à leur budget. Diane Vermette dénonce cependant le
temps de remise de cette décision de la part du gouvernement provincial.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Résidentiel
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