«Seriez-vous prêt à vous débarrasser de votre corde à linge pour des raisons d'esthétique?»
Photo: François Gervais
Source: Brigitte Trahan Le Nouvelliste, le lundi 23 juillet 2007
Épingler des vêtements fraîchement lavés sur une corde à linge et laisser le vent y imprégner ses effluves estivaux, c’est quelque chose d’ancestral, de naturel, d’international.
C’est presque gravé dans nos gènes. Étendre son linge dehors, c'est un geste positif pour l'environnement, ça crée des économies d'énergie... et ça sent tellement bon. De nos jours, toutefois, la
corde à linge des uns fait le malheur des autres. On ne veut plus avoir les "bobettes" du voisin dans sa vitrine. Poétique pour certains, la corde à linge est devenue synonyme de laideur pour
d'autres. Ce n'est pas tant qu'elle soit associée à la pauvreté et à l'image des ruelles des quartiers ouvriers des années 1950 "car bien des quartiers moyens en ont aussi aujourd'hui", fait
remarquer Sylvie Tardif, sociologue.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Radio-Canada Mauricie, le jeudi 12 juillet 2007
La bâtisse située à l'intersection des rues Fusey et Duplessis, qui abrite actuellement le Carrefour jeunesse-emploi de Francheville, sera démolie pour faire place à un nouveau complexe de La
Résidence le Duplessis, du Groupe Melior. «On parle d'un projet de 35 millions donc c'est quand même un bon projet pour la région », affirme la directrice générale de cette résidence pour
personnes âgées, Lucie Lemire. Les travaux débuteront en novembre prochain afin que les premiers résidents puissent emménager au printemps 2009. Le nouveau bâtiment de 6 étages comportera 242
nouvelles unités de logements, qui ne tarderont certainement pas à trouver preneur. La liste d'attente pour avoir un appartement dans ces résidences, situées aux abords de la rivière
Saint-Maurice, est d'au moins un an.
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Source: Marie-Eve Beaudoin Le Nouvelliste, le vendredi 29 juin 2007
En dépit d'un taux d'inocupation des logements locatifs de 1%, la Ville de Trois-Rivières ne voit pas
l'utilité de prendre des mesures d'urgence pour le 1er juillet. D'après l'Office municipal d'habitation (OMH) et le Comité logement
Trois-Rivières, malgré un taux si peu élevé, aucune demande d'aide n'a été recensée à l'heure actuelle. «Le comité avait prévu, il y a deux ans,
des logements d'urgence auprès de l'OMH et des Habitations populaires du Québec, mais ceux-ci n'ont jamais servi», rapporte Sébastien
Turgeon. En effet, Diane Vermette, du Comité logement Trois-Rivières, raconte que
plus on s'approche du 1er juillet, moins les propriétaires sont sélectifs. «Les propriétaires d'immeubles ne veulent pas se retrouver avec des unités libres. Cela constituerait une perte d'argent
pour eux. Alors ils se montrent moins difficiles dans le choix de leurs locataires», explique cette dernière. La ministre des Affaires municipales, responsable de l'habitation, Nathalie
Normandeau a confirmé cette semaine, qu'une centaine de foyers pourront bénéficier d'une aide financière d'urgence pour la période du 1er juillet. C'est une bonne nouvelle pour les gens moins
bien nantis, incapables de se trouver un logement correspondant à leur budget. Diane Vermette dénonce cependant le
temps de remise de cette décision de la part du gouvernement provincial.
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Source: Martin Francoeur Le
Nouvelliste, le mercredi 27 juin 2007
Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, voudrait bien voir un projet immobilier prendre forme sur le terrain de l’ancien Cinéma de Paris, boulevard du
Saint-Maurice. La volonté de revitaliser ce secteur, mais aussi la perspective de revenus de taxes intéressants, font en sorte que le maire tente de multiplier les démarches pour convaincre un
promoteur d’y ériger quelque chose. C'est d'ailleurs ce «quelque chose» qui semble encore flou pour le moment. Actuellement, le terrain est utilisé comme stationnement sans qu'il n'y ait de
réglementation précise ou de surveillance. «C'est un endroit qui a un potentiel intéressant. On pourrait aller vers un immeuble à la fois commercial et résidentiel», estime le maire. La Ville
aimerait en fait combler ce vide, un peu comme elle l'a fait avec certains autres terrains du centre-ville qui avaient un bon potentiel de développement. Les exemples les plus récents sont celui
du «trou» des Terrasses du Platon, où la Société immobilière Gauthier Duguay est en train de construire un immeuble, et celui de l'ancien bar de la Station, où un édifice à logements est en train
de se remplir.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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