Source: Radio-Canada
Mauricie, le lundi 30 juillet 2007
Le conseil municipal de Trois-Rivières a officiellement créé le comité de développement durable de la Ville vendredi dernier. Ce comité sera responsable de
tous les dossiers qui touchent à l'environnement et à la pollution, dont la circulation sur les rivières, l'érosion et la pollution par le bruit. Le nouveau groupe de travail sera présidé par le
conseiller du district Les Estacades, Fernand Lajoie. À son avis, le comité va faciliter le travail de la Ville. «On va essayer d'établir une politique pour respecter toutes les normes du
gouvernement provincial sur les berges et sur les secteurs humides de la ville. [...] Dans le moment, on est obligé d'aller au gouvernement pour demander toute sorte de permissions pour
construire dans le milieu humide, par exemple. Avec la nouvelle politique, nous allons pouvoir travailler beaucoup plus facilement sans avoir à demander à chaque fois la permission au
gouvernement provincial », estime M. Lajoie. Trois-Rivières est l'une des rares villes au Québec à avoir un comité de développement durable.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Radio-Canada
Mauricie, le mercredi 25 juillet 2007
La Ville de Trois-Rivières songe à installer deux éoliennes sur le site d'assainissement des eaux usées dans le secteur Sainte-Marthe-du-Cap, afin d'alimenter en électricité six gros moteurs. Le
conseiller municipal, Pierre A. Dupont, souhaite trouver une manière d'économiser de l'argent, car les moteurs coûtent très chers en électricité. Les moteurs utilisés servent à souffler l'air
dans les tuyaux jusque dans les étangs d'épuration. Par la suite, l'oxygène aide à purifier l'eau. Cette procédure consomme énormément d'électricité. Selon le conseiller municipal de
Trois-Rivières, cela coûte entre 350 000 $ et 450 000 $ par année en électricité, seulement à Sainte-Marthe-du-Cap.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: René Houle L'Hebdo Journal, le
mercredi 4 juillet 2007
La Ville de Trois-Rivières viendra-t-elle à bout du site d’enfouissement Herman-Bouchard, situé dans le secteur Pointe-du-Lac en faisant disparaître les tonnes de
boues de papetières qui y sont entreposées depuis des dizaines d’années? Une étude en ce sens vient d’être commandée.
Il y a belle lurette que les citoyens du secteur Pointe-du-Lac s’habituent à la présence d’immenses montagnes constituées de boues de papetières qui ont été
transportées au fil des ans sur des terrains qui appartenaient alors à l’homme d’affaires Herman Bouchard. Ce terrain a été abandonné par son promoteur devant l’importance des travaux à y
effectuer, et est devenu propriété de la municipalité de Pointe-du-Lac et donc de la Ville de Trois-Rivières après la fusion. Rappelons que ce site a été fermé il y a plus de dix ans et que rien
n’a bougé à cet endroit depuis ce temps.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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Source: Marie-Eve Beaudoin Le
Nouvelliste, le mercredi 4 juillet 2007
L'International de l'art vocal a fait un virage vert pour 2007. Le festival a planté 460 arbres sur le terrain de l'église Saint-Patrick pour contrer les
émissions de gaz à effet de serre (GES) générées pendant l'événement. L'environnement devenu un sujet social d'envergure, l'International de l'art vocal de Trois-Rivières considérait qu'un plan
vert s'imposait. "Nous avons fait le bilan de tous les déplacements motorisés qui seraient effectués durant le festival. Cela nous a permis d'évaluer la quantité d'émissions en GES et d'estimer
combien d'arbres nous avions besoin pour faire un puits de carbone", explique Jean-Pierre Désy, responsable de l'aménagement et de l'environnement à l'International de l'art vocal. Le plan
environnemental du festival est structuré en deux volets distincts. Le premier consiste à la collecte et au traitement des déchets d'une manière responsable tandis que le deuxième tente de
trouver une solution au GES pendant la durée du festival.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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«Trois-Rivières devrait aussi envisager à construire des bâtiments verts, c'est-à-dire des édifices certifiées LEED- Leadership in Energy and Environmental Design. Un seul
bâtiment sera certifié ainsi et c'est celui du futur centre de distribution Sobeys (l'image ci-haut) dans le parc industriel des Hautes-Forges. Il aurait été intéressant que le futur centre
des services aux citoyens dans le secteur Cap-de-la-Madeleine soit construit à partir de ces normes, mais bon la Ville à encore le temps de se reprendre avec la construction des casernes de
pompiers. Donc, des édifices certifiés LEED est un point qui se doit d'être inscrit dans le plan de développement durable des autorités municipales.»
Source: David Bombardier La Tribune, le samedi
9 juin 2007
Sherbrooke traîne la patte en matière de construction de bâtiments verts. Plusieurs nouveaux immeubles sont en attente d'une certification environnementale LEED au Québec, mais aucun bâtiment du
genre n'est vraisemblablement envisagé à Sherbrooke pour l'instant. Ces écobâtiments, très populaires aux États-Unis et sur la côte ouest canadienne, consomment moins d'énergie et d'eau potable,
rejettent moins de gaz à effet de serre et offrent un environnement de travail plus sain. "Il y a un manque de volonté politique des villes et du gouvernement en cette matièreau Québec ", dénonce
Jean-Guy Dépôt, président du Conseil régional de l'environnement de l'Estrie. "On se dit la ville de l'innovation; c'est un domaine dans lequel on pourrait innover", croit pour sa part la
conseillère Diane Délisle, membre du comité de développement durable de la ville de Sherbrooke. "Les institutions publiques comme la Ville de Sherbrooke, les universités et le CHUS sont les mieux
placées pour viser la certification LEED", juge de son côté l'ingénieur junior Benoît Champoux, de CIMA+, un professionnel accrédité par le Conseil du bâtiment durable du Canada dans la
construction de nouveaux bâtiments certifiés LEED.
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par Frédéric Lacroix-Couture
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